La belle et la bête

J’ai récemment réfléchi à mon modèle de couple et la charge mentale en général vécue par les femmes, à la Disney.

Événement Nuna
En boutique ce Vendredi et Samedi
Voir Nuna

Dans la vie, je suis ce que la majorité des femmes sont.

Je suis donc patiente. Très et trop patiente.

J’aime de tout mon coeur et j’ai le rire facile. On m’a dit d’être empathique. Malgré que je sois douce et cultivée (le tout mélangé à un sale caractère), je crois que mon coeur de petite fille est resté accroché à l’histoire de la Belle et la bête.

Le problème?

On parle ici de violence conjugale enseignée aux enfants comme un modèle viable; la bête va finir par changer et se transformer en beau prince, le plus merveilleux de tous, si on a la patience et l’amour nécessaire.

Dans la vraie vie, la bête reste la bête, peu importe la femme passe combien de temps à la «réparer», parce qu’en effet, la bête est responsable de ses propres actions (surprise!).

Comment donc atteindre une égalité dans la maison si la femme est encore la psychologue de service, en plus de faire le ménage, la bouffe et s’occuper des enfants? Comment atteindre un vrai 50/50?

Le concept de charge mentale apparaît donc ici chez nos amies les féministes.

En gros, la charge mentale, c’est placer la femme comme celle qui gère la maisonnée et/ou l’autre partenaire.

Cette charge mentale là, on l’apprend toute jeune et il faut absolument déconstruire ce modèle pour pouvoir enfin être égaux.

Autant pour être égaux via les tâches ménagères que dans son propre couple.

Pointer du doigt les garçons? Non, au contraire; pointer du doigt ces concepts qu’on leur enseigne, les remettre en question et les faire évoluer. Prendre action et se trouver des modèles adéquats.

Pour ma part, si on m’avait montré Moana (ou un autre film aux propos plus féministes que mon classique), je me demande si mon modèle de couple serait aussi désillusionné ou si j’aurais été la femme forte que je suis un peu plus tôt, sans passer par des relations néfastes.

Et vous, quel modèle voulez-vous donner à vos enfants? 

Médéri