La doudou de mère en fille

J’ai 30 ans et j’ai encore ma doudou. Cela en fait rire certains, mais j’en connais plusieurs qui sont comme moi. Quand on parle de ma doudou, on la nomme souvent comme mon vieux moignon. Ma doudou est en fait un vieil oreiller de mousse qui a maintenant la forme de 2 losanges arrondis recouverts d’une taie d’oreiller en satin. LE CONFORT!

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J’ai encore ma doudou et je l’apprécie même si je suis capable de dormir sans. 

Par exemple, elle est tellement précieuse que les fois où j’ai voyagé en Inde et en Bolivie, j’ai fait le choix de la laisser chez moi. L’idée de la perdre dans le transport ou de la mettre en contact avec des punaises de lit… Ouch! Il y avait juste trop de scénarios «d’horreur» alors je préférais m’en priver quelques mois plutôt que pour le reste de ma vie.

Le gros avantage d’avoir encore ma doudou à 30 ans?

Quand mes filles se sentent moins bien ou qu’elles ont de la difficulté à dormir, je leur laisse ma doudou et ça les apaise… C’est vrai depuis qu’elles sont bébé. 

Mes filles ont chacune une doudou. Je reconnais que j’ai encouragé la chose en donnant toujours le même item pour dormir plutôt que de faire une rotation et je l’assume pleinement. La doudou est rassurante pour elles. Ça m’a donné du calme lors des dodos, des bobos, des longs trajets en auto, des partys trop tard avec trop de monde, bref, tout le temps!

La doudou est quelque chose de très personnel pour moi. 

C’est un des rares objets que mes filles n’ont pas besoin de partager, jamais. Nous n’avons pas encore expérimenté de mauvais aspects au fait d’avoir une doudou. Chez nous, c’est «juste» un réconfort express d’une valeur inestimable.

Et vous, voyez-vous la doudou de façon aussi positive que moi?

Marie-Laurence L.

Crédit photo: @marielaurencelefebvre