Les fameux dodos

Bon avant de commencer, je tiens à dire que je connais les différentes méthodes d’apprentissage du sommeil et que ma fille fait ses nuits depuis ses 10 mois.

Le problème, c’est le moment du coucher.

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Je sais bien qu’il y a une histoire d’attachement, un besoin de sécurité et un besoin d’attention derrière tout ça. J’ai mes notions de base en développement du jeune enfant. Par contre, peu importe à quel point mon cerveau veut être rationnel, il y a toujours les fameux soirs où ma fille ne veut pas dormir. Les fameux soirs où tout va n’importe comment et où je me dis que je suis à bout des dodos! 

Tsé les soirs où tu passes une heure assise dans le cadre de porte de ton petit à chanter des chansons.

Les soirs où tu te demandes à quoi tu pensais quand tu t’es dit que les 6 heures que tu avais passées à courir partout dehors avec tes enfants allaient porter fruit le soir venu.

Les soirs où tu pognes les nerfs malgré toi parce que peu importe le ton que tu utilises pour dire c’est l’heure du dodo, ton coco réagit de deux façons très distinctes; il rit où il te dit «NON».

Les soirs où tu as mal aux bras à force de ramener ton petit 100 fois dans son lit et à la mâchoire à force de serrer les dents pour ne pas crier que «C’EST L’HEURE DU DODO». 

Les soirs où tu ris intérieurement en te rappelant que tu t’étais dit que 8:30 c’était ben en masse de temps pour coucher ton bébé, te préparer et aller rejoindre les filles. Parce qu’ils le savent ces petites bêtes-là quand tu n’as pas le temps. Même si ça fait 6 mois qu’ils se couchent sans histoire, c’est toujours cette soirée-là qu’ils choisissent pour te demander 3 histoires, 4 chansons, du lait, un doudou, un toutou, une gigue irlandaise, un spectacle de cirque et 3 éléphants pour s’endormir. 

Ça peut pas être juste chez nous que ça se passe de même, rassurez-moi. 

Vanessa M.