LETTRE À UNE MARRAINE EXCEPTIONNELLE

Je n’ai pas de marraine. Je ne suis pas baptisée (et oui c’est moi en 1999 la seule ou presque de l’école qui suivait des cours de morale au lieu de catéchèse (j’ai clairement dû googler ce mot-là)) et les marraines de coeur ça n’existaient pas en 1993. En toute franchise, ça m’a manqué. Avoir un lien unique et spécial avec une personne autre qu’un membre de la famille immédiate.

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C’est ainsi que lorsque j’étais enceinte de mon premier enfant, il était certain que j’allais lui donner la chance d’avoir une marraine (de coeur).

Le choix fut évident. Ma meilleure amie de toujours, ma complice, celle qui me connaît par coeur, qui me complète et avec qui je partage des aspirations et valeurs communes. 

Je n’avais pas de crainte que mon amie allait remplir ce rôle à merveille. Elle-même portait la vie au même moment et nous avons pu passer notre congé de maternité ensemble. Mon garçon a pu côtoyer sa marraine (au moins) deux à trois fois par semaine en plus de passer des vacances en Espagne avec elle et sa famille.

Une complicité bien spéciale s’est développée entre eux. La complicité dont je rêvais. Une connexion qui ne s’explique pas, mais qui se voit, se sent. 

Je ne doutais pas de mon choix, mais leur lien et le dévouement de la marraine de mon garçon dépassent mes attentes. Mon garçon ne parle sans cesse d’elle, se sent en terrain connu en sa présence et je lui laisse mon garçon avec une confiance aveugle. Ça remplit mon cœur de bonheur de savoir qu’en plus de pouvoir compter sur ses parents, il y aura toujours elle. Ça pour une maman, ça vaut beaucoup. Tellement beaucoup que la barre était trop haute pour mon deuxième garçon que faire autrement de te nommer marraine à nouveau. 

À toi, chère marraine exceptionnelle, merci.

Merci d’être une figure si significative dans la vie de mes enfants, merci de leur apporter des nuances qu’ils ne connaîtraient pas sans toi, merci d’être si présente, merci de les aimer autant, mais aussi merci de me supporter moi, comme maman et de partager toutes les joies de la maternité, mais également les moments où on prendrait un aller simple vers le Mexique (dans le temps que c’était une option avant la Covid-19 mettons héhé). 

Merci ❤️

Marjorie C-H